Home ACTUALITE Société Par Angélique Négroni, Service infographie du FigaroMis à jour le 29/04/2013 à 11:34Publié le 29/04/2013 à 07:00
ROMEO : Le débat fait rage, le mécontentement aussi, ce qui développe la détresse préconisée pour le temps présent, sans que l'argent apporte la solution, même pour celles et ceux qui se remplissent les poches pour les banques exilées loin de la Nation.
Dix ans après la mise en place des radars automatisés, un vaste audit a été réalisé pour la première fois auprès des automobilistes. Le Figaro vous en révèle les résultats.
Dans le cadre d'une opération intitulée «Raconte-moi ton radar», l'association 40 Millions d'automobilistes a donné la parole aux conducteurs pour qu'ils témoignent des aberrations rencontrées sur la route liées à des installations d'appareils contestables, selon eux. Un sujet inépuisable car, dans ce domaine, on le sait, chacun a sa petite histoire à relater.
ROMEO : Ce qui est triste dans ces reportages c'est que ceux-là même qui écrivent sur le constat jadis dénoncé à l'origine, sont les mêmes qui écrivent sur le constats du désastre, en cherchant à minimiser leur responsabilité dans l'expansion de ce système inadapté et facteur d'injustice et de VIOLENCE. Ce sont ces médias qui font et défont, toujours pour de l'argent, en méprisant la parole de l'être et de la minorité !
ACS situé dans les Antilles et la Guyane a toujours dénoncé le non respect du Code de la route par les autorités pour l'implantation des radars pour ce qui est de la composition de la commission de sécurité, dans laquelle elle n'a JAMAIS été invitée, parce que dérangeante pour l'objectif subliminal, présenté à grand renfort de publicité pour bien rentabiliser le système, avec le soutient des médias.
10 ans de souffrance morale, de fonctionnement de la finance par un centre aveugle situé à RENNES qui ne cherche pas à savoir ce qui se passe sur le terrain, ne respecte pas l'article 6 des droits de l'homme, mais impose des paiements, rapidement majorés de 150 ¤ à 370 ¤ avec saisie et blocage des comptes bancaires avec la complicité des directions au mépris de la confiance faite par l'usager automobiliste.
Selon eux ! Oui selon eux car c'est bien d'eux que vous parler ! Pourquoi voulez-vous que ce soit d'autres qui répondent pour EUX. Celui qui encaisse l'argent, sans se soucier de la difficulté de l'usager, de sa faiblesse du fait de la faiblesse de l'accompagnement à l'évolution positive de l'être ! Ce n'est pas celui qui récolte l'argent qui se soucie de ce qui lui reste à manger pour payer avant la contravention, très souvent illégale et piégeuse.
Tout d'abord, en matière de mobilisation, les résultats de ce sondage vont au-delà de ce qu'espérait l'association puisque cette dernière a recueilli 67.000 témoignages environ. Autre bonne surprise qui touche cette fois le fond : les automobilistes ont pris l'opération au sérieux. «Il y avait un risque qu'ils se défoulent et s'emportent. Cela n'a pas du tout été le cas. Nous avons obtenu des témoignages de qualité. Nous les publions tels qu'ils sont» sur le site Raconte-moi ton radar, indique le délégué général de l'association, Pierre Chasseray, qui s'est juste permis de corriger les fautes d'orthographe et de couper aussi des témoignages-fleuves. «Nous avons parfois eu droit à de véritables romans!»
ROMEO : Pourquoi ne le prendraient-ils pas au sérieux puisque c'est 10 ans après le lancement de l'exploitation que la possibilité leur est donné de s'exprimer et d'être entendu, autrement parce que les méfaits sont visibles pour les autres usagers aussi, mais très souvent protégés par des passe-droits du fait de leur profession, rang, qualité !!!
Le risque, le poison pour l'esprit des décideurs les pousse à prendre des décisions inadaptés et leur impose l'immobilisme que remet en cause la difficulté qui gangrène la société et le bien-être de TOUS.
Ce n'est que de l'abondance du c½ur que découle les mots et les maux. « Car c'est de l'abondance du c½ur que la bouche parle. L'homme bon tire de bonnes choses de son bon trésor, et l'homme méchant tire de mauvaises choses de son mauvais trésor. » Comprenez que c'est naturellement que les mauvais désirs de la gestion des radars produisent de mauvais fruits !!!
«Pompes à fric»
Il résulte de tous ces récits que, un peu partout en France, certains radars sont particulièrement mal vécus. Installés sur une portion où la vitesse est soudain réduite sur quelques mètres seulement, ou encore cachés, ou bien mis en place au pied d'une descente, ou juste à l'entrée de l'agglomération, ils sont considérés comme de véritables pièges. Et donc de véritables «pompes à fric», selon la formule désormais largement répandue.
ROMEO : Contester la réalité, c'est encourager le vice et la méchanceté qui trouvent leur châtiment dans la violence. « Voici le jour ! Voici, il vient! Le tour arrive ! La verge fleurit ! L'orgueil s'épanouit ! La violence s'élève, pour servir de verge à la méchanceté: » Cette gestion des radars n'est que l'accomplissement des propos qui ont circulé dans les réunions dites de sécurité routière où il était souvent question de frapper l'usager par le porte monnaies s'il ne comprend pas les appels au changement qui n'ont été que des slogans, que même ceux qui les prononcent ne comprennent pas le fondement, puisque formés à la même enseigne que celui qu'ils sanctionnent !!!
Les appareils présentés étant d'un prix très élevé, la première assurance a été de les rentabiliser, pour cela, ce n'est pas en les plaçant comme annoncé aux endroits accidentogènes que la rentabilité se serait réalisée !!! « Mais ceux qui veulent s'enrichir tombent dans la tentation, dans le piège, et dans beaucoup de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition. »
Ce que vous appelé « formule » n'est qu'un constat vécu par des usagers concernés quotidiennement et affectés mentalement, financièrement et physiquement par ces agissements qui accomplissent la prophétie ! « Car l'amour de l'argent est une racine de tous les maux; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments. » la motivation première des radars étant l'argent, naturellement les maux viennent après et les usagers l'expriment aux oreilles des sourds.
«Mais on s'est aperçu que les conducteurs ne sont pas des “antiradaristes”. Ils ne critiquent aucunement les vitesses en agglomération ou sur autoroute. Mais ces multiples situations “piégeantes”, selon eux, finissent par créer un vrai rejet du système», décrypte Pierre Chasseray en rappelant l'évolution des sondages dans ce domaine. «Un an après les premiers radars, les deux tiers des Français y étaient favorables. Désormais, les tendances se sont inversées. Ils sont 85 % à y être opposés», dit-il en ajoutant: «Pour qu'une règle soit respectée, elle doit être acceptée.»
Tous ces témoignages épluchés par l'association correspondent, selon cette dernière, à dix principales catégories de pièges. Parmi les appareils contestés, citons quand même le radar le plus détesté de France et qui recueille le plus grand nombre de témoignages hostiles. Il s'agit du radar de Saint-Julien-en-Genevois, situé sur l'A41 entre Annecy et Genève, à 200 mètres de la frontière et qui flashe au-delà de 50 km/h. Citons aussi cet autre appareil situé à Loucelles, dans le Calvados. Sur une deux fois deux voies, et après une succession de limitations, il flashe soudain les dépassements de plus de 70 km/h. Pour ce cas, l'association ne se prive pas d'ailleurs du plaisir de rappeler que même le député maire de Caen, avait qualifié cet appareil d'«assez piégeant»!
ROMEO : C'est justement là qu'a été le piège ! La présentation a été faite sur la lutte contre la mort ! Passage obligé de chacun sur cette terre, mais redouté par la majorité. De ce fait l'acceptation a été unanime. Mais impossible à obtenir, de même que pour la vitesse, ignorée de TOUS, la finalité n'a été que la récupération d'argent par un péage automatique sur les faiblesses et insuffisance de l'être, pour le malheur de la SOCIÉTÉ.
L'inversion de l'appréciation est naturelle, surtout lorsque que les objectifs attendus à terme se sont avérés faux et plus déstabilisants que constructifs.
Aux Antilles-Guyane la situation est pire. La Guadeloupe est l'exemple le plus cruel où l'entêtement des autorités, leur désinvolture à respecter elles-mêmes la loi et le Code se répercute comme une malédiction par un nombre de morts élevés en dépit de l'augmentation du nombre de poste de péages automatiques, faussement présenté comme garantie à la sécurité. Nombre d'entre eux ont été brulés en 2009 pour manifester le mécontentement exprimé officiellement dans vos colonnes, sans parler de notre misère d'usagers exploités dans les DOM.
Pour que cette politique cesse d'être décriée, il est temps, selon l'association, de nettoyer la route et d'y relever toutes les incohérences. «Nous demandons un véritable audit portant sur l'installation des radars», indique Pierre Chasseray. Un travail qui devra aussi s'accompagner d'un audit des vitesses qui parfois varient trop sur un même tronçon. 40 Millions d'automobilistes, qui fait au total sept propositions pour améliorer la réglementation, aimerait aussi que la vitesse à respecter soit rappelée au niveau du panneau avertisseur de radar.
Elle souhaite également obtenir un temps d'adaptation quand il est décidé qu'une route va changer de réglementation. Du jour au lendemain, les panneaux indiquent donc de nouvelles vitesses à respecter. Or les gens du coin qui, par habitude, ne regardent plus la signalisation se font littéralement piéger.
ROMEO : Pour que la situation redevienne supportable dans l'équilibre indispensable au bon fonctionnement de la société. Il convient de remettre en cause la gestion des routes actuellement administrée par des gens qui ne savent pas plus que l'usager, mais qui en tant qu'exécutant appliquent des décisions injustes qui en finalité conduisent TOUT le monde vers le précipice.
Ce changement ne passe que par l'Enseignement de la CONNAISSANCE que SEUL ACS est en mesure de dispenser. Il ne peut y avoir de changement sans Connaissance :
Ø Du monde dans lequel nous vivons !Ø De ce qu'est la vitesse !Ø Du comportement !Ø De la Connaissance de soi et de l'autre !Ø Des 6 phases de la sanction dans ce monde !Et bien d'autres Connaissances qui font partie du programme de formation d'ECR, de CDTHA, rejeté et combattu par l'administration qui ne propose RIEN.
BON COURAGE, car faute de changement, les choses vont se dégrader. Pensez que ce n'est pas la volonté humaine, son désir, le volume du feu qu'il utilise qui fait bouiller l'eau, mais l'atteinte du degré nécessaire pour. Lorsque ce degré sera atteint, à cause des erreurs de gestion de l'être dans cette société mécanisée, robotisée, « radarisée », la température sera atteinte et le bouillonnement, naturellement va se développer et brûler les sourds et les aveugles qui maintiennent l'insupportable.
Pointe à Pitre le, 5 mai 2013
Michel ROMEO
Saisine de la police des polices : l'inquiétude des syndicats
Home ACTUALITE Société Par Jean-Marc LeclercMis à jour le 29/04/2013 à 11:55Publié le 28/04/2013 à 23:16 L'idée d'une plate-forme Internet de «délation anti-flics», selon les syndicats de police, est mal perçue dans ce corps qui écope déjà de 60% des sanctions prononcées dans la fonction publique d'État.
ROMEO : Quoi de plus naturel, s'il y a faute, il doit y avoir sanction. Cependant, cette réaction est compréhensible car, si en effet pour le reste des fonctionnaires, le taux est plus bas, ce qui au vu des plaintes des usagers se confirme, c'est naturel que la police se rebiffe. Mais, ATTENTION car cette situation qui a une CAUSE humaine, mais antinaturelle qu'est la protection avec en contrepartie le devoir de réserve est, « Voici le jour ! Voici, il vient ! Le tour arrive ! La verge fleurit ! L'orgueil s'épanouit ! La violence s'élève, pour servir de verge à la méchanceté: » non seulement facteur de développement de la VIOLENCE qui s'élève pour la combattre, mais aussi l'approche de l'instauration de la JUSTICE se manifeste, même si humainement impossible.
«Une plate-forme Internet de délation anti-flics? Mais ce sera le défouloir! Aucun syndicat de policiers digne de ce nom ne va laisser passer un tel message de défiance vis-à-vis de nos collègues.» La réaction de Patrice Ribeiro, patron de Synergie-officiers, après l'annonce de la réforme de la saisine de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices au plan national, par Manuel Valls, laisse présager d'âpres discussions avec les organisations représentatives de la «grande maison».
ROMEO : Il est important que Monsieur Patrice Ribeiro sache, même s'il ne l'accepte pas que cette démarche du Ministre est naturelle dans le TEMPS présent. Si elle ne s'applique pas, c'est la réciprocité, déjà active qui va s'intensifier face aux dérapages trop fréquents des policiers. « Il y aura réciprocité d'oppression parmi le peuple; » D'où notre appel au changement d'attitude au cours de l'AGO du 10 février 2012, sollicitant les usagers de la route de la police et de la gendarmerie à être humain policier et gendarme et NON policier gendarme humain !!!
ROMEO : Ce taux exorbitant de classement sans suite est facteur dans le temps présent de développement d'attitudes excessives des policiers toujours rassurés de l'impunité humaine, mais qui dans le même temps subissent l'augmentation de la sanction naturelle, au-dessus du pouvoir humain.
«Message ambigu aux voyous»
Patrice Ribeiro prévient: «Nous nous battrons contre la réforme Valls, car la police est déjà le corps le plus contrôlé, avec des contrôles hiérarchiques, judiciaires, déontologiques, reposant sur un code spécifique, mais aussi un contrôle parlementaire et même un contrôle permanent des médias.» Selon lui, «cette initiative revient à envoyer un message ambigu aux voyous, qui stigmatise les policiers. Elle est d'autant plus incompréhensible qu'elle ne s'applique pas aux gendarmes et laisse supposer que les policiers seraient une sous-catégorie de forces de l'ordre, dont il faudrait se méfier. C'est intolérable!»
ROMEO : La réaction de M. Ribeiro est naturelle, qu'il sache que son combat pour protéger les « honnêtes » voyous du corps ne fera qu'aggraver la situation, pour TOUS car, « Celui qui se relâche dans son travail Est frère de celui qui détruit. » celui qui ne dit mot sur les agissements négatifs est aussi coupable que celui qui les produit, et, il est fréquent de constater un agent agir mal et deux ou trois autres assister, sans rien dire !!! Le travail de policier n'est certes pas facile, il le sera de moins en moins, « L'un opprimera l'autre, chacun son prochain; Le jeune homme attaquera le vieillard, Et l'homme de rien celui qui est honoré. » car les voyous sont partout, y compris chez eux. Il convient de trouver un équilibre, mais non de combattre toutes les décisions uniquement pour préserver des acquis CONTESTABLES.
Le ministre ira-t-il jusqu'au bout? «Il peut imposer sont point de vue par un décret et s'est donné jusqu'au 1er septembre, mais préalablement, en comité technique paritaire, je ne vois pas une organisation mettre le doigt dans un tel engrenage», spécule Patrice Ribeiro.
Après l'affaire Neyret à Lyon, ou celle de la BAC de Marseille, l'hôte de Beauvau bénéficie, en tout cas, d'un contexte favorable pour faire avancer son projet. Pourra-t-il l'amodier? Concernant le code de déontologie, Manuel Valls a déjà démontré qu'il savait se faire attentif aux doléances de ses troupes. Le ministre a aussi fait preuve d'un certain pragmatisme, selon les syndicats, en refusant le récépissé de contrôle d'identité, demandé par certaines associations et activement soutenu par Christiane Taubira.
ROMEO : En outre, il y a un message que ne veut pas entendre les Français, c'est celui de l'identité. Pourtant, il tient une place IMPORTANTE dans les prochaines années au sujet de décisions qui concerneront UN groupe très précis de la population qui est la SEULE à ne pas connaître la sienne, et qui n'est pas très disposé à la découvrir. Ce qui ne se fera pas par l'implication des humains, se fera par l'action d'humains et, la découverte sera douloureuse !
«Usine à gaz» et «plan de com'»
Il n'en reste pas moins vrai que le contrôle de la police peut toujours s'améliorer. «Mais à moyens constants», rappelle Patrice Ribeiro. «Alors ce n'est pas la peine de bâtir des usines à gaz qui, faute de moyens, se résumeront à un plan de com' en direction d'un certain électorat», met-il en garde.
Pour l'heure, L'IGPN tourne à plein régime: plus de 1600 dossiers disciplinaires traités par an. L'IGS, qui en gère, à elle seule, plus de 1200, a vu ses saisines croître de 50% en dix ans. Les affaires sont de toute nature: commissaires «ripoux», gardiens de la paix aux comportements inappropriés, chef d'unité confondant voiture de service et voiture personnelle, officier de police judiciaire peu rigoureux avec la procédure...
ROMEO : 1600 dossiers disciplinaires, en dépit de 75 % de rejet, cela prouve que le bateau tangue vers la délinquance organisée qui combat la délinquance du dés½uvrement et des laissés pour compte par la société.
Finalement, la réalité est reconnue. C'est la raison pour laquelle, l'absence de sanction va accentuer la JUSTICE naturelle, déjà active et AUGMENTER la réciprocité du fait de l'impunité constatée. Que celui qui lit face attention car la population a changé, la jeunesse aussi et, elle n'acceptera pas le présent schéma d'impunité des policiers, très violents envers la population. « Et des enfants domineront sur eux. » C'est pour maintenant, même si pour certains cela parait être de l'histoire ancienne.
Chaque année, les «b½uf-carottes», au nombre de 200 environ, dont la moitié des effectifs à Paris (et un tiers de femmes), sont à l'origine de plus de 3000 sanctions prononcées par leur ministre. Parmi les plus fréquentes: des rétrogradations et des exclusions temporaires, plus d'une centaine par an, mais aussi des radiations, des révocations ou mises à la retraite d'office, par dizaines.
Les 135.000 agents de la police nationale représentent 8% des fonctionnaires. Mais ils écopent en moyenne de près de 60% des sanctions prononcées dans la fonction publique d'État.
ROMEO : Le constat est naturel au vu de l'absence de Connaissance dans leur formation. Mais aussi de la présentation comme étant représentant de l'autorité, sans avoir pour priorité de respecter la loi, avant de sanctionner l'autre pour non respect de la loi ! Ceci fait rentrer le corps de la police dans un dilemme qui ne trouvera pas sa solution dans les présentes démarches, mais un accroissement des difficultés du fait de l'identité du peuple souche qui marche à contresens de SA MISSION dans ce monde. Ainsi, l'accomplissement de la présente prophétie qui le concerne, « Je leur donnerai des jeunes gens pour chefs, » fait déjà des dégâts qui vont s'accroitront.
ATTENTION, usagers policiers et gendarmes, votre formation ne vous enseigne pas ces choses, « Si l'Éternel ne garde la ville, Celui qui la garde veille en vain. » mais elles sont incontournables et concernent le TEMPS présent. Regardez autour de vous et ne fermez pas votre esprit sur la réalité.
BON courage car le climat et les relations seront délétères et insupportables pour la descendance de Ruben et de Juda sur le sol de France.
Pointe à Pitre le 6 Mai 2013
Michel ROMEO, votre serviteur








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